E-commerce en Tunisie…………. Bien Réussir l'impossible!

Formation & Expertise en E-commmerce

Vendre sur Internet en Tunisie.

Kaymu.tn

Le développement  d’Internet dans le monde conduit à une multiplication des services possibles. Du covoiturage aux services financiers en passant par l’achat de vidéo ou musique en ligne, du e-learning  à la  télé déclaration  ou même encore  le divorce en ligne ; jusqu’aux services illégaux  comme le téléchargement de films & musique et l’achat de drogues & armes. Ainsi les internautes cherchent à consommer moins mais plus intelligemment dans le contexte du « sharing economy » ; c’est dans cette logique « Places de marché électronique » ou « virtual market place »  que  les acheteurs, les vendeurs entre en contact pour chercher l’économie de l’échange à travers l’opérateur qui fournit les outils techniques et marketing : Une place de marché constitue un modèle économique convaincant pour se lancer dans la vente en ligne.

 La Tunisie a voulu développer depuis 2000 ce secteur   mais le désir n’a pas suffi. Le désir n’est pas ce que tu vois mais ce que tu imagines. (Paulo Coelho) ; E-Commerce est resté pendant une décennie à cet état jusqu’à ces dernières années ou on remarque une légère amélioration en 2014 de plus de 80 MDT de chiffres d’affaires et une augmentation de plus de 15 % par rapport à 2013 ; mais ce qui est à souligner, c’est le potentiel énorme à exploiter : Ces chiffres très optimistes nous permettent de croire que l’essor du e-commerce aura un impact important sur le développement économique de la Tunisie. Certains groupes d’envergure ont vu cette opportunité de « sharing economy » en Tunisie   pour servir les  clients. L’objectif est d’apporter un concept novateur afin de soutenir cette évolution du secteur, à l’image de la première Marketplace en Tunisie : Kaymu.tn

 Comment Kaymu a réussi à s’adapter  aux habitudes d’achat des Tunisiens ?

 Kaymu représente l’e-shopping par excellence car sur Kaymu Tunisie, C’est un énorme marché en ligne, sécurisé, où tout s’achète et où tout se vend. Du smartphone, aux produits de beauté en passant par les lunettes de soleil, Kaymu permet à la fois aux internautes de trouver tout ce dont ils ont besoins mais offre également la possibilité à de nombreux commerçant de pouvoir commencer à vendre en ligne leurs produits, simplement en créant une boutique virtuelles. Kaymu Tunisie simplifie le shopping en ligne et mets à dispositions aux clients comme aux vendeurs des services spécifiques.

Kaymu accompagne les vendeurs qui souhaiterais se lancée dans l’aventure de la vente en ligne, et effectue un suivi quotidien de ses vendeurs pour le plus grand confort des acheteurs comme des vendeurs. Kaymu offre également aux internautes la possibilité de payer à la livraison, pas besoin de carte de crédit, c’est simple et cela permet au plus grand nombre de pouvoir s’initier à l’achat en ligne. De plus Kaymu assure la sécurité des vendeurs et des clients en proposant un suivi des commandes, s’assure de la possibilité de livraison des produits et contact le client afin de vérifier la transaction.

Kaymu, le leader des places de marchés e-commerce en Tunisie ; Kaymu.tn a été lancé en Tunisie en décembre 2013 et possède depuis octobre 2014 sa propre application mobile pour effectuer vos achat où que vous soyez. Aujourd’hui, le trafic pour Kaymu Tunisie, atteint plus de 350 000 visites mensuelles. Fondée par African Internet Group, Kaymu est présent dans de nombreux pays en Afrique dont l’Algérie, Maroc, Côte d’Ivoire, Nigéria, Sénégal… La Marketplace est également présente en Europe et en Asie. Kaymu se positionne en tant que leadeur de l’achat et de la vente en ligne en Afrique et connait actuellement un développement fulgurant.   

                                                                                   By WISSEMOUESLATI.COM

Kaymu Tunisie

Covoiturage BLA BLA CAR avec Saïd Kouachi

13782386[1]

«L’Obs» a retrouvé les personnes ayant fait un voyage à Paris le 4 janvier avec le tueur de «Charlie Hebdo»…

Daniel est un habitué du covoiturage. Il « sous-loue » régulièrement des sièges dans sa voiture via le site internet Blablacar pour payer l’essence et les péages. Ce dimanche 4 janvier, il ne peut pas savoir que l’homme qui prend place sur la banquette arrière de son monospace pour un trajet Reims-Paris sera l’auteur, trois jours plus tard, avec son frère, de la tuerie de « Charlie Hebdo ».

Les enquêteurs établiront par la suite que Saïd Kouachi s’est rendu ce jour-là dans la capitale pour effectuer des repérages autour du siège de l’hebdomadaire satirique. Ont également pris place dans la voiture une femme médecin d’une cinquantaine d’années avec son chien et un jeune couple, Mehdi et Leïla.

Joints par « l’Obs », tous décrivent la « mauvaise ambiance » qui règne dans le véhicule, et le téléphone de Saïd Kouachi qui ne cesse de sonner. La conversation s’engage péniblement…

BLA BLA CAR

L’été sera propice à BlaBlaCar. Chaque mois, le champion du covoiturage met déjà en relation un million de voyageurs souhaitant tailler la route en partageant une auto. Mais ce n’est qu’un début. Le site vient de battre tous ses records pendant la grève de la SNCF.

En une semaine, nous avons enregistré 500.000 voyages, deux fois plus que d’habitude », se félicite Frédéric Mazzella, 38 ans, président fondateur de la plateforme collaborative.

Pendant le conflit social, les voyageurs bloqués n’ont eu qu’à consulter leurs smartphones pour trouver des conducteurs empruntant leur itinéraire prêts à les accueillir dans leur voiture en échange du partage des frais. Réservation, paiement en ligne, et en route ! Paris-Lyon : entre 30 et 40 euros. « Beaucoup d’entre eux ne reprendront plus le train, car le client ne se souvient que des mauvaises expériences », assure Frédéric Mazzella, l’entrepreneur qui a fait de BlaBlaCar une véritable success story du Net français.

Fini l’auto-stop à la papa !

Le covoiturage – bon plan économique et moyen efficace pour lutter contre la pollution atmosphérique – est devenu un service en ligne et un vrai business !

En percevant une commission de 10% sur les frais de transport que les passagers versent aux conducteurs, Blablacar a encaissé un chiffre d’affaires de plus de 10 millions d’euros en 2013.

La start-up qui emploie 130 salariés dont 90 en France serait même rentable si elle n’avait pas adopté une stratégie de développement accéléré à l’international. Mais elle voit loin et grand.

Une levée de fonds record

Cette semaine, BlaBlaCar a enclenché le turbo. La start-up vient de lever 100 millions de dollars auprès d’Index Ventures avec la participation des fonds auxquels elle était déjà associé : Accel Partners, Isai et Lead Edge Capital.

Ce tour de table de 100 millions de dollars constitue un apport substantiel pour pouvoir explorer tous les grands marchés mondiaux où l’accès au réseau de transport peut être amélioré », explique Nicolas Brusson, directeur général de BlaBlaCar.

Rarement tel montant a été investi dans une start-up française. La dernière grande levée de ce niveau remonte à 2012, lorsque le site de musique en streaming Deezer avec reçu 100 millions d’euros. De quoi donner des ailes à Jean-David Chamboredon, patron du fonds Isai, dont BlaBlaCar est le premier investissement. « Dans trois ou quatre ans, si sa position de leader mondial est avérée, elle pourrait bien valoir un milliard de dollars ! » pronostique-t-il.

Une longue route vers la rentabilité

Le pari remonte à 2006, quand Frédéric Mazzella rachète le site Covoiturage.fr. « A 30 ans, après Normale-Sup, Stanford, l’Insead, la Nasa et un labo japonais, je me suis lancé sans salaire et j’ai mangé des pâtes pendant plusieurs années », se souvient le physicien, dont la start-up est aujourd’hui confortablement installée dans un immeuble high-tech du 9e arrondissement parisien. Les premières années, l’entreprise tient grâce aux 100.000 euros investis par les fondateurs et leurs amis.

A l’époque, le paiement se faisait de la main à la main, se souvient Frédéric Mazzella. Faute de mise à jour en temps réel et d’engagement en ligne, 35% des réservations finissaient par des désistements. Certains conducteurs pratiquaient le surbooking, quitte à laisser des voyageurs sur le trottoir ! »

Le site parvient pourtant à éliminer ses concurrents français, notamment grâce à la géolocalisation qui permet de repérer les partenaires de voyage. Et lève, dès 2009, 600.000 euros auprès de divers business angels. Plusieurs pistes de développement sont alors explorées.

La publicité ? « Les gens ne cliquaient pas, ça ne rapportait rien », se souvient Mazzella. L’abonnement mensuel ? « Cela aurait dissuadé ceux qui utilisent notre service ponctuellement. » Le site a aussi lancé une version premium, comme les réseaux LinkedIn et Viadeo. « Mais la version gratuite était déjà très complète et moins d’une personne sur mille souscrivait… »

Le même modèle économique qu’Airbnb

La start-up ne met vraiment au point son modèle économique qu’en 2011, à l’époque où le fonds d’investissement Isai apporte 1,2 million d’euros à son capital. Sous le nom de BlaBlaCar, plus international, elle propose alors la réservation et le paiement en ligne, sur lequel elle prélève sa fameuse commission de 10%.

Un système inspiré d’Airbnb, le site de location de logements entre particuliers. Informations vérifiées, réactivité récompensée et système de notation des voyageurs… Tout est mis en oeuvre pour que la confiance règne entre les membres de la communauté.

Une internationalisation rapide

Résultat : les désistements se sont réduits comme une peau de chagrin. Et BlaBlaCar a pu se lancer à l’international avec les 8 millions d’euros levés notamment auprès d’Accel Partners. Objectif ? Coiffer au poteau Carpooling, un ambitieux concurrent allemand. 

Avant même d’être rentable, BlaBlaCar a lancé des versions en langues espagnole, portugaise, italienne, anglaise, allemande, polonaise, ukrainienne et maintenant russe ! Avec 100 millions de dollars, la liste devrait s’allonger rapidement.

La voie vers une entrée en Bourse d’ici à quelques années. A moins qu’un géant du Net ne s’invite à bord. La route est encore longue. Un peu moins depuis mercredi matin.

Donald Hebert – Le Nouvel Observateur

Glamsquad.com bauté on demand !

« Glamsquad lève 7 millions de dollars pour On-Demand de cheveux et des soins de beauté »
Glamsquad www.glamsquad.com  basé à New York, une entreprise à la demande de beauté maintenant dirigée par Gilt Groupe le co-fondateur Alexandra Wilkis Wilson qui a rejoint plus tôt cette année en tant que co-fondateur et PDG, a soulevé 7 millions de dollars de série A des fonds dans une ronde animée par SoftBank Capital.

fstoppers-glamsquad-app-hairstylists3-7120x525

Suivant meilleurcoiffeur.com: L’application permet à n’importe quel client qui a un besoin urgent d’une prestation beauté (coupe de cheveux, brushing, maquillage…) de commander au travers son application une prestation de beauté à domicile. La demande est transférée aux salons partenaires à proximité, qui envoient une personne pour réaliser la prestation au domicile du client (ou sur son lieu de travail, à son hôtel, ou n’importe où, en fonction de l’endroit ou celui-ci a besoin de la prestation) Mais ce qui est vraiment intéressant dans le business model de la société, c’est que celle-ci permet aux salons de coiffure de meubler leurs heures creuses. En effet, la plupart du temps, les commandes passées par le client sont réalisées sur le lieu de travail avant une réunion importante. Ces mêmes heures qui sont les heures creuses des salons de coiffure, la clientèle étant affairée à travailler sur ce créneau. Cela permet donc aux gérants de salons d’optimiser les heures de présences des salariés, en dépêchant un de leur employé du salon pour aller réaliser une prestation à domicile (source www.meilleurcoiffeur.com)

 

glamsquadDSC4650

 4d8270_d1b12e320a064e50a7d0a98c4f093a57.jpg_srz_890_649_85_22_0.50_1.20_0.00_jpg_srz  photo-1-576x1024 www.wissemoueslati.com

Silk Road L’histoire de l’homme accusé d’avoir créé le plus grand marché illégal en ligne au monde

L’histoire de l’homme accusé d’avoir créé le plus grand marché illégal en ligne au monde

Les écrits de Ross Ulbricht sont examinés minutieusement dans le cadre de son procès. En voici des extraits.

Pour le cerveau du plus grand cybermarché de la drogue en ligne, Silk Road (la route de la soie, ndlr), ce qui avait commencé comme une « expérience économique » s’est transformé en quelque chose de bien plus important, c’est du moins ce qu’affirmaient ses avocats le 21 janvier lors de son procès. Ross Ulbricht, 30 ans, est accusé de hacking, narcotrafic et de blanchiment d’argent pour son rôle présumé de créateur et de gérant du plus important site de vente de drogues au monde, sous le pseudonyme de Dread Pirate Roberts.

Lors de son procès le 21 janvier, le procureur Timothy Howard a appelé Tom Kiernan, agent du FBI et expert juridico-légal à la barre, pour quil explique les traces écrites (chats, journal personnel) trouvées dans l’ordinateur Samsung 700z de l’accusé qui fut saisi par le gouvernement, le 1er octobre 2013.

Le contenu du rapport semble soutenir l’image de Ross Ulbricht que la défense essaye de dépeindre : un jeune libertarien déçu par son travail de libraire qui a décidé de lancer un supermarché en ligne décentralisé et indépendant des régulations gouvernementales.

Dans un écrit de 2010, Ross Ulbricht affirme avoir pensé à l’idée de Silk Road (qu’il appelait à l’origine « Underground Brokers ») alors qu’il travaillait en tant qu’éditeur pour des revues scientifiques. Sa stratégie pour rendre son site plus attractif a été de vendre « plusieurs kilos de champignons hallucinogènes de très bonne qualité » qu’il avait fait pousser dans un laboratoire – une opération extrêmement osée à laquelle il ne se risquerait pas à nouveau : « j’étais à un cheveu d’aller en prison, avant même le lancement du site, quand je faisais pousser des champis », a-t-il détaillé dans son journal personnel.

D’après ses propres écrits, il a vendu 4 kg de champignons pendant ces quelques premiers mois en effectuant les transactions en personne. Le site est rapidement devenu tellement populaire qu’il a dû le recoder pour y inclure un système de paiement automatique et une option permettant des de masquer l’adresse IP des acheteurs et des vendeurs. Il lui a aussi fallu créer un serveur indépendant pour Silk Road et embaucher du personnel pour l’aider à faire face à la soudaine popularité du site. Il a admis dans son journal que sa relation avec sa petite-amie de l’époque avait souffert du succès soudain et inattendu du site.

A plus d’une reprise, Ross Ulbricht s’est lui-même appelé « dpr » (Dread Pirate Roberts) pendant qu’il communiquait avec des employés de Silk Road –  employés qui furent, par ailleurs, difficiles à trouver. « Travailler pour une entreprise criminelle ne séduit pas tout le monde », a-t-il ainsi écrit à un modérateur qu’il appelait Variety Jones (VJ) fin 2011.

Variety Jones s’est avéré être une sorte de mentor – ou le diable sur l’épaule de Ross Ulbricht, en fonction du point de vue. Ce dernier a affirmé qu’il était extrêmement inexpérimenté dans l’hébergement de site quand il a lancé Silk Road. Il disposait de vagues connaissances en code et en html, mais n’arrivait pas à résoudre les bugs du site à ses débuts. Comme il fut la première personne à lui parler d’une faille de sécurité majeure du site, VJ a rapidement obtenu la confiance de Ross Ulbricht. Un écrit du 29 décembre 2011 est particulièrement révélateur de l’influence que VJ a eu sur la perception que Ross Ulbricht avait de Silk Road: « VJ m’a aidé à voir plus grand ». « Une marque dans laquelle le gens ont vraiment confiance et souhaitent soutenir ». Il avait l’ambition d’ajouter une banque coopérative à Silk Road.
L’expérience de Ross Ulbricht est rapidement devenue le centre de sa vie. Dans son journal, il dit avoir refusé des invitations à de nombreuses soirées et à des projets de camping par peur d’être éloigné de Silk Road trop longtemps. Ses colocataires à San Francisco ont déclaré qu’ils ne le voyaient que rarement sortir de l’appartement, où même éloigné de son ordinateur.

Le 1er janvier 2012, il prédit : « je pense qu’un jour, je demanderai à quelqu’un d’écrire mon histoire ». « J’ai récemment beaucoup réfléchi à la suite des évènements… Je n’ai pas envie de revenir en arrière. Je dois trouver un endroit ailleurs que chez moi, hors des sentiers battus, où je pourrais travailler ». Un peu plus tard, lors d’un chat, Ulbricht parlait avec un candidat qui semblait indécis à l’idée de faire partie de l’équipe Silk Road, par crainte de se faire prendre. Ross Ulbricht lui a certifié que cette peur-là, bien qu’incessante, n’était pas le pire du travail. « Le plus gros désavantage de ce travail est qu’il doit rester secret », écrit-il.

Ross Ulbricht avait commencé à s’inquiéter quand il a compris que ses amis savaient qu’il travaillait sur un genre de site d’échange de Bitcoins. « J’aurais simplement du dire à tout le monde que j’étais programmeur en freelance », a-t-il écrit dans un journal. « Mais maintenant, tout le monde en sait trop ».

Lors de son exposé introductif, l’avocat de la défense a déclaré que Ross Ulbricht avait créé Silk Road en tant « qu’expérience économique« , et l’a confié à quelqu’un d’autre une fois que l’opération a dégénéré. Ce « quelqu’un d’autre », le vrai Dread Pirate Roberts, court toujours, affirmait l’avocat de Ross Ulbricht. Son client serait donc le « bouc émissaire ».

 

Cas Shoedazzle.com

 New concept Cofondé par la célèbre Kim Kardashian en 2009, ShoeDazzle , la sulfureuse star de télévision américaine. Le site est le premier site américain proposant un abonnement qui a  adopté un modèle de vente garce à un système de recommandation personnalisé, Les produits étant fabriqués par la marque même:

Shoedazzle-Shoes-23

Comment  ça marche ?

 Le site propose des  recommandations personnalisées VIP  envoyées tous les mois par les stylistes du site le site propose un abonnement à 39,95 dollars/mois qui donne le droit d’acheter une paire de chaussures, mais aussi  un sac ou encore un bijou, parmi les recommandations personnalisées envoyées tous les mois par les stylistes du site.

 Le concept de ShoeDazzle a déjà séduit près de 3 millions de membres à travers une VIP expérience. 

ShoeDazzle est la destination privilégié  pour les femmes qui veulent  un style personnel en ligne  « ShoeDazzleStylists »Voir : Style personnel  Mensuel ci-dessous

 

 shoedazzle

Kiabi Connect : Social shopping & l’outil relationnel orienté client!

 Avec plus d’1 million de fans sur sa page, Kiabi est l’entreprise idéale pour instaurer un lien entre le réel et le virtuel. Nous leur avons donc proposé de générer du trafic sur Facebook à partir du point de vente », explique Nicolas Blondel, directeur associé de Hobbynote . A l’entrée du magasin, les clients s’équipent d’un bracelet RFID qu’ils connectent à leur compte Facebook, en rentrant leurs identifiant et mot de passe sur une borne. Ils peuvent aussi y découvrir le fonctionnement de l’opération et ce que les autres visiteurs ont déjà expérimenté.

 Comment ? :

Ils ontimaginé plusieurs dispositifs tout au long du parcours en boutique. La première action consiste à liker un look présenté sur un mannequin parmi une quinzaine de silhouettes proposées. Pour ce faire, le client passe son bracelet devant la borne et notifie automatiquement qu’il aime un looksur son mur Facebook.le visiteur effectue un check-in : il se géolocalise dans le magasin Kiabi du centre commercial sur le réseau social.

 

Résultats de l’outil relationnel orienté client Kiabi :

La semaine d’expérience: 490 personnes ont utilisé le bracelet et généré 1 290 actions (partage de looks, de collections, de photos, Facebook..) qui ont été vues par 36 000 internautes sur Facebook. « Nous avons enregistré une action toutes les trois minutes, vue pour chacune, par près de trois personnes en moyenne. Cette expérimentation est une première en France ; Elle a permis de rajeunir la marque Kiabi, mais aussi de générer plus de trafic et de ventes en magasin », affirme Nicolas Blondel responsable duprojet & compagne Kiabi-Connect. 

http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/ingrid-fillon-ingrid-fillon-e-commerce-1to1.shtml

Qu’est-ce qui fait du rendez-vous d’affaires monégasque le préféré du secteur ? Son orientation totalement business et l’état d’esprit de ses participants, répond sa directrice.

JDN.  E-Commerce One-to-One soufflera ses cinq bougies du 18 au 20 mars 2015 à Monaco, en partenariat avec le JDN. Combien de participants attendez-vous pour cet anniversaire ?

fillon 275
Ingrid Fillon, directrice d’E-Commerce One-to-One Monaco © S. de P. Comexposium

Ingrid Fillon. Nous serons plus nombreux encore que les années précédentes, même si nous faisons toujours attention à maîtriser la croissance de l’événement pour garantir sa qualité. Il y aura cette année 1000 participants dont deux tiers de marchands et de marques et un tiers de prestataires partenaires. L’engouement s’est d’ailleurs renforcé cette année : nous avons reçu 450 candidatures de sociétés prestataires pour n’en retenir que 100, avec l’aide de notre comité éditorial. Elles animeront donc 100 ateliers et nous prévoyons environ 3000 rendez-vous individuels entre partenaires et invités. Notre plateforme a déjà enregistré 2800 demandes de rendez-vous côté partenaires et nous l’ouvrons aujourd’hui aux invités, qui en moyenne se rendent à six rendez-vous chacun.

Et il ne s’agit que des entretiens confirmés sur la plateforme, mais il s’en ajoute beaucoup d’autres. Par exemple, il est courant qu’après avoir assisté à l’atelier d’un partenaire, les invités se rendent sur son stand pour prendre un rendez-vous. Ou encore, après avoir défriché le sujet, en prennent un second avec leur directeur général. Sans compter bien sûr toutes les occasions de networking.

E-Commerce One-to-One a donc déjà commencé…

Oui, c’est un événement que tous préparent à l’avance. Les marchands doivent indiquer précisément les projets sur lesquels ils travaillent. Les prestataires consultent ces projets et leur adressent des propositions de rendez-vous ciblées, ce qui apporte beaucoup de valeur aux invités. Comme nous sommes très sélectifs dans le choix de nos partenaires, ils ont aussi l’assurance de ne pas se retrouver au milieu d’une pléiade de concurrents. En outre, ils ont en face d’eux des interlocuteurs de très bon niveau, que nous sélectionnons aussi. Ce fonctionnement incite tous les acteurs à faire venir leurs décisionnaires et leur direction. Bref, tout le monde joue le jeu. Ce sont donc les participants eux-mêmes qui ont créé la réussite de l’événement.

Pourtant dans ce lieu magique, ils pourraient être tentés de s’éloigner du Grimaldi Forum… Mais ils profitent d’E-Commerce One-to-One pour faire le point sur leurs projets, challenger leurs prestataires, trouver des solutions à leurs besoins… Et comme ils se trouvent généralement, grâce au cadre magnifique, dans un état d’esprit détendu, la qualité des échanges est excellente pour le business. Tout le monde y trouve son compte.

« Des intervenants qu’on n’a pas l’habitude d’entendre ailleurs »

Quels thèmes votre comité éditorial a-t-il choisi d’aborder cette année ?

L’objectif d’E-Commerce One-to-One est à la fois de servir de source d’inspiration et d’apporter des idées et des solutions très concrètes pour aider les décideurs à faire avancer leurs projets. Pour cela, nous avons mis en place un programme de conférences exceptionnelles et sollicité des intervenants qu’on n’a pas l’habitude d’entendre ailleurs. Ainsi, la première plénière verra marques, retailers et anciens pure players confronter leurs retours d’expériences en matière de digitalisation de l’expérience en magasin, alors que la dernière plénière se fera inspirationnelle en présentant l’approche adoptée par Rocket Internet en Afrique.

Nous avons aussi constitué une plénière en forme de clin d’œil aux cinq ans de l’événement, avec cinq entrepreneurs de talent que l’on a rarement l’occasion d’entendre. De façon très vivante, en dix minutes chacun, ils nous permettront de balayer tous les grands défis de l’e-commerce : le paiement avec Jean-Baptiste Descroix-Vernier, la data avec Romain Niccoli, le marketing avec Stephan Dietrich, la logistique avec Denis Payre et l’entreprenariat au sens large avec Fabrice Grinda. La plénière innovation constituera encore un autre temps fort. Car à côté des prestataires partenaires, E-Commerce One-to-One est également le lieu où l’on découvre les services de start-up qui démarrent, de pépites très réactives. Qui elles aussi sont ravies de l’exercice, qui leur offre la possibilité de signer de gros clients.

Comment évolue le visitorat ?

Il évolue à l’image du secteur. Le dernier Top 15 de Médiamétrie pour la Fevad montrait bien la forte montée en puissance des retailers, nous observons la même chose. Ce sont les click&mortar qui ont les projets et les budgets. Ils ont complètement pris en main le sujet clé pour eux de la digitalisation, comme en attestent les très bons résultats que vient de publier la Fnac. Les pure players se font moins nombreux et ouvrent des magasins. Une évolution que nous avons veillé à prendre en compte en déterminant les sujets des conférences et en choisissant les partenaires de l’événement.

Ingrid Fillon est la directrice d’E-Commerce One-to-One. Titulaire d’un Mastère en Management des Entreprises de Services de l’EM Lyon, elle débute en tant que pigiste et secrétaire de rédaction puis rejoint Infonie. Elle y occupe différentes fonctions pendant cinq ans, notamment sur la gestion transverse de projets de fidélisation et de recrutement. Elle intègre le groupe Hachette pour piloter les projets numériques puis devient directrice de la communication de Ebusiness, ensuite racheté par Comexposium. La direction d’E-commerce One to One Monaco lui est confiée dès son lancement en 2010.